
Seville, a Turning Point for Global Justice: ASDH Calls to Turn Promises into Action
🇬🇧
As the United Nations Conference on Financing for Development (FfD4) takes place in Seville, the Swiss Agency for Development and Human Rights (ASDH) welcomes the adoption of the Compromiso de Sevilla. Its president, Youcef Baadja, calls on governments and institutions to turn this agreement into concrete reality for the most vulnerable. Beyond speeches, he advocates for a global financial architecture based on tax justice, debt accountability, and respect for human rights.
The 4th International Conference on Financing for Development, organized by the UN in Seville, has just taken a historic step with the adoption of the Compromiso de Sevilla. This ambitious text proposes deep reforms: an overhaul of multilateral financial institutions, global taxation of the ultra-wealthy, greater debt transparency, and strengthened climate financing.
For Youcef Baadja, President of ASDH, this progress is a crucial opportunity:
“We finally have a framework that acknowledges the inseparable links between economic justice, climate, and human rights. But promises are no longer enough: we need action.”
ASDH’s Commitment: From Principles to Practice
ASDH, an independent NGO based in Switzerland, works on multiple fronts to translate international ambitions into tangible results on the ground:
On debt: ASDH supports Global South countries in analyzing and renegotiating their debt, advocating for sustainable solutions such as debt-for-climate swaps and the creation of a global public debt registry.
On taxation: The agency assists in implementing transparent and progressive tax systems, supporting local administrations, and promoting the automatic exchange of information.
On human rights: All projects supported by ASDH include strict criteria regarding respect for fundamental rights, with participatory monitoring by beneficiaries.
Despite the notable absence of the United States—which weakens the political weight of the summit—the multilateral momentum remains strong. The final text, championed by countries such as Spain, Kenya, Brazil, and Norway, reflects an unprecedented consensus on the need to reform the global economic order.
“Inaction is no longer an option. In Seville, the international community spoke with one voice. We must now ensure that this voice is not drowned out by the silence of non-implementation,” stresses Youcef Baadja.
🇫🇷 Séville, un tournant pour la justice mondiale : l’ASDH appelle à transformer les promesses en action
Alors que la Conférence des Nations Unies sur le financement du développement (FfD4) se tient à Séville, l’Agence Suisse pour le Développement et les Droits de l’Homme (ASDH) salue l’adoption du Compromiso de Sevilla. Son président, Youcef Baadja, appelle les gouvernements et institutions à faire de cet accord une réalité concrète pour les plus vulnérables. Au-delà des discours, il plaide pour une architecture financière mondiale fondée sur la justice fiscale, la responsabilité des dettes et le respect des droits humains.
La IVᵉ Conférence internationale sur le financement du développement, organisée par l’ONU à Séville, vient de franchir un cap historique avec l’adoption du Compromiso de Sevilla. Ce texte ambitieux propose des réformes profondes : refonte des institutions financières multilatérales, taxation mondiale des ultra-riches, transparence accrue de la dette, et renforcement du financement climatique.
Pour Youcef Baadja, président de l’ASDH, cette avancée est une opportunité cruciale :
« Nous avons enfin un cadre qui reconnaît les liens indissociables entre justice économique, climat et droits humains. Mais les promesses ne suffisent plus : il faut des actes. »
L’engagement de l’ASDH : des principes aux pratiques
L’ASDH, ONG indépendante basée en Suisse, agit sur plusieurs fronts pour traduire les ambitions internationales en résultats tangibles sur le terrain :
Sur la dette : L’ASDH soutient les pays du Sud dans l’analyse et la renégociation de leur dette, en plaidant pour des solutions soutenables comme les swaps dette-climat et la création d’un registre mondial public des emprunts.
Sur la fiscalité : L’agence accompagne la mise en place de systèmes fiscaux transparents et progressifs, en soutenant les administrations locales et en favorisant l’échange automatique d’informations.
Sur les droits humains : Tous les projets soutenus par l’ASDH sont assortis de critères stricts en matière de respect des droits fondamentaux, avec un suivi participatif des bénéficiaires.
Malgré l’absence remarquée des États-Unis, qui fragilise le poids politique du sommet, l’élan multilatéral reste fort. Le texte final, porté par des pays comme l’Espagne, le Kenya, le Brésil et la Norvège, témoigne d’un consensus inédit sur la nécessité de réformer l’ordre économique mondial.
« L’inaction n’est plus une option. À Séville, la communauté internationale a parlé d’une seule voix. Il faut maintenant veiller à ce que cette voix ne soit pas couverte par le silence de la mise en œuvre », martèle Youcef Baadja.